06/01/2007
Ca ne servait à rien de sourire, se faux sourire, depuis bientôt trois semaines, je voyais bien dans leurs yeux, la lassitude, ils en avaient assez de me voir, venant à chaque fois, mais, presque à l'improviste croyant qu'à chaque fois ils savaient que je venais, mais non, à face à leur accueil chaleureux, s'était transformé pour ma part en de glacial bonsoir doulouruex, leurs sourires ne valaient plus rien, ils sonnaient beaucoup trop faux, ça en devient à présent insupportable.
J'en ai assez de les gêner de la sorte, de m'introduire ainsi dans leur vie, presque chaque soir comme une étrangère dérangeante,rester dehors dans le parc ne me dérangerais pas, mais comme à chaque fois bien que je tente de les éviter, je les croisent, il me donnent les clefs et ils s'éclipsent presque une heure.
Je me sens mal, effondrée, mal à l'aise dans ce petit appartement que je connait par coeur. Ils ne m'apprecie plus, ils en ont assez de moi, j'en ai assez de leur causer se désagrément de ma présence, ils me détestent...
C'est idiot mais depuis quelques jours chaque soir je craque, de sanglots ou de violence je craque pour des raisons minimes et stupides, de petites choses, mais qui font déborder le tout ou les phrases connues par coeur mais répétées tant de fois que chaque mots de celles-ci en devient insupportable, insoutenable, ou des phrases, à manger , entendre de quelqu'un que l'on connait que 'ça ne va pas' de façon agressive simplement car l'on choisit de manger autre chose que ce qui nous à été offert car nour ne voulons pas beaucoup manger, qu'on est écoeuré par le plat etq u'on ne veuille qu'une soupe.
C'est ridicule, Nous sommes ridicules, enfin "nous" c'est moi, je dis nous car je n'ai jamais l'impression d'être seul en moi même, d'être la même selon les moments les circonstances,ce n'est pas les autres ni moi que je hais mais Nous.
EN écrivant cela je serais capable d'entrer en dépression et sangloter aussi pitoyablement que je l'ai fait chaque soir, mais des idées stupides égoistes et trop graves me viendraient à l'esprit, je e dis rien de ça à personne, même pas à mes meilleurs amies ou amis, ses pages ne sont que le reflets de ce que je suis et non un journal intime, enfin peu importe comment vous les prenez, cela ne me regarde pas.
Ce sont de simple écrit que je garde bêtement, je n'aime pas raconter mon train train quotidient, mais plutôt mes impressions de la vie et ma personne, nous stupide et idiote écrivant ne sachant pourquoi, juste comme ça...
Je ne voudrais en aucun cas mourrir, seulement disparaitre, un moment, pas longtemps, juste diparaitre un simple instant, certain instant, pour ne pas les vivre et pour être seul, dans une solitude complete où je pourrais réfléchir sans être déranger par tout bruit exterieur, sans le crissement de monstylo, le cliqueti de mon clavier, sans les bruit de la journée qui file, juste me retrouver une petit moment dans cette nuit calme et glacial, où seul la lune demeur, où quelques étoilesse dispute sa compagnie, isolé mais jamais seul.
Nous cherchons un moment de profonde solitude éphémère, froide et noir où mon masque de rouge et de noir pourrait tomber sans crainte, face à face avec nous...nous serions seul à seul avec nous...
Vie tu m'insupporte, mort tu merépugne où est donc ma place entre le jour et la nuit, je choisirais la nuit mais sans jamais m'y perdre, je ne veux pas de la mort, nous voulons juste notre monde, dans un doux moment de solitude, de calme et de violence, de pleure et d'indifference.
Nous sommes seul et pas assez, pas assez malheureuse pour nous plaindre et pourtant nous le faisons, nous ne cessont de crier interieurement, de pleurer silencieusement, sans grandes raisons, nous nous plaignons, s'il nous arrivait d'en parler, les autres en riraient, s'énerveraient ou auraient pitier, mais jamais, ils ne pourraient comprendre notre esprit entremêlé et brisé, non annéanti, où les nombreuses facettes cachées, ne ressortiraient que par la douleur , les pleures et les cries.
Nous ne nous comprenons pas, alors nous ne pouvons en aucun cas comprendre les autres, nous ne comprenons jamais l'âme d'autruit comme la sienne.
Je m'arrête à ce jour sur nous, sur ses mots, nous voulons juste être seules sans notre masque, rester ce que nous sommes dans cette douleur qui nous apprend ce que c'est la vie lorsque nous ne voulons pas en sortir, nous abandonnons mais ne mourrons pas, nous combattons encore mais hors combat, encore...
A quoi cela sert de mourrir alors que nous vivons, la mort vient toujours à nous inutile de l'appeler, de la chercher quoi qu'il advienne elle viendra d'elle même et à l'heure, silencieuse et douce...Silence...
Ca ne servait à rien de sourire, se faux sourire, depuis bientôt trois semaines, je voyais bien dans leurs yeux, la lassitude, ils en avaient assez de me voir, venant à chaque fois, mais, presque à l'improviste croyant qu'à chaque fois ils savaient que je venais, mais non, à face à leur accueil chaleureux, s'était transformé pour ma part en de glacial bonsoir doulouruex, leurs sourires ne valaient plus rien, ils sonnaient beaucoup trop faux, ça en devient à présent insupportable.
J'en ai assez de les gêner de la sorte, de m'introduire ainsi dans leur vie, presque chaque soir comme une étrangère dérangeante,rester dehors dans le parc ne me dérangerais pas, mais comme à chaque fois bien que je tente de les éviter, je les croisent, il me donnent les clefs et ils s'éclipsent presque une heure.
Je me sens mal, effondrée, mal à l'aise dans ce petit appartement que je connait par coeur. Ils ne m'apprecie plus, ils en ont assez de moi, j'en ai assez de leur causer se désagrément de ma présence, ils me détestent...
C'est idiot mais depuis quelques jours chaque soir je craque, de sanglots ou de violence je craque pour des raisons minimes et stupides, de petites choses, mais qui font déborder le tout ou les phrases connues par coeur mais répétées tant de fois que chaque mots de celles-ci en devient insupportable, insoutenable, ou des phrases, à manger , entendre de quelqu'un que l'on connait que 'ça ne va pas' de façon agressive simplement car l'on choisit de manger autre chose que ce qui nous à été offert car nour ne voulons pas beaucoup manger, qu'on est écoeuré par le plat etq u'on ne veuille qu'une soupe.
C'est ridicule, Nous sommes ridicules, enfin "nous" c'est moi, je dis nous car je n'ai jamais l'impression d'être seul en moi même, d'être la même selon les moments les circonstances,ce n'est pas les autres ni moi que je hais mais Nous.
EN écrivant cela je serais capable d'entrer en dépression et sangloter aussi pitoyablement que je l'ai fait chaque soir, mais des idées stupides égoistes et trop graves me viendraient à l'esprit, je e dis rien de ça à personne, même pas à mes meilleurs amies ou amis, ses pages ne sont que le reflets de ce que je suis et non un journal intime, enfin peu importe comment vous les prenez, cela ne me regarde pas.
Ce sont de simple écrit que je garde bêtement, je n'aime pas raconter mon train train quotidient, mais plutôt mes impressions de la vie et ma personne, nous stupide et idiote écrivant ne sachant pourquoi, juste comme ça...
Je ne voudrais en aucun cas mourrir, seulement disparaitre, un moment, pas longtemps, juste diparaitre un simple instant, certain instant, pour ne pas les vivre et pour être seul, dans une solitude complete où je pourrais réfléchir sans être déranger par tout bruit exterieur, sans le crissement de monstylo, le cliqueti de mon clavier, sans les bruit de la journée qui file, juste me retrouver une petit moment dans cette nuit calme et glacial, où seul la lune demeur, où quelques étoilesse dispute sa compagnie, isolé mais jamais seul.
Nous cherchons un moment de profonde solitude éphémère, froide et noir où mon masque de rouge et de noir pourrait tomber sans crainte, face à face avec nous...nous serions seul à seul avec nous...
Vie tu m'insupporte, mort tu merépugne où est donc ma place entre le jour et la nuit, je choisirais la nuit mais sans jamais m'y perdre, je ne veux pas de la mort, nous voulons juste notre monde, dans un doux moment de solitude, de calme et de violence, de pleure et d'indifference.
Nous sommes seul et pas assez, pas assez malheureuse pour nous plaindre et pourtant nous le faisons, nous ne cessont de crier interieurement, de pleurer silencieusement, sans grandes raisons, nous nous plaignons, s'il nous arrivait d'en parler, les autres en riraient, s'énerveraient ou auraient pitier, mais jamais, ils ne pourraient comprendre notre esprit entremêlé et brisé, non annéanti, où les nombreuses facettes cachées, ne ressortiraient que par la douleur , les pleures et les cries.
Nous ne nous comprenons pas, alors nous ne pouvons en aucun cas comprendre les autres, nous ne comprenons jamais l'âme d'autruit comme la sienne.
Je m'arrête à ce jour sur nous, sur ses mots, nous voulons juste être seules sans notre masque, rester ce que nous sommes dans cette douleur qui nous apprend ce que c'est la vie lorsque nous ne voulons pas en sortir, nous abandonnons mais ne mourrons pas, nous combattons encore mais hors combat, encore...
A quoi cela sert de mourrir alors que nous vivons, la mort vient toujours à nous inutile de l'appeler, de la chercher quoi qu'il advienne elle viendra d'elle même et à l'heure, silencieuse et douce...Silence...


